On parle beaucoup du choix des étalons mais qu’en est-il de celui du choix de la poulinière? A se demander si n’importe quelle jument ne ferait pas l’affaire…. Et bien non, il est un certains nombres de critères que la jument doit cependant remplir:
- La jument doit également avoir de bonnes origines, en tant que poulinière elle doit offrir une solide lignée à ses descendants, car il s’agit à 50 % du capital génétique du poulain.
- Le physique de la jument est important car héréditaire. Critères variables selon la race et la destination des produits. Il est évident que l’on ne recherchera pas les mêmes critères morphologique chez un quarter destiné au reining que chez un Selle Français destiné au CSO. La jument doit également avoir une belle tête car les acquéreurs actuels achètent autant un potentiel qu’un physique.
- La jument doit avoir un bon mental et être généreuse au travail. Si elle n’est pas travaillée, son attitude de tous les jours à l’écurie pourra suffire à se faire une idée de son mental. Il semblerait que la personnalité de la jument soit très marquante pour les poulains a venir. Le comportement de la mère aura un impact sur le petit qui tendra à l’imiter. Dans le cas d’une mère à « troubles du comportement » (nervosité, agressivité, agitation) il faudra envisager un sevrage précoce du poulain. Une jument dominante offre un gage de protection vis à vis de son poulain et elle n’est pas à mettre dans la même catégorie qu’une jument agressive.
Cependant, même si tous ces critères semblent réunis, il faudra veiller également à sélectionner une jument qui ne revienne pas trop chère à la saillie, car elle aurait du mal à prendre, ou a garder le poulain.
Cependant et malgré le soin que l’on aura pris à sélectionner tant la poulinière que l’étalon, la nature est ainsi faite que parfois les choses n’évoluent pas dans le bon sens. Au moment de la mise bas ou dans les jours qui suivent soit le poulain soit la mère décède. Il arrive également des cas ou la mère rejette le petit. Comment faire alors pour le mieux pour celui qui reste?
Il existe des centres spécialisés pour cela qui regroupent juments venant de perdre son poulains et orphelins ayant perdu leur mère soit par rejet soit parce qu’elle est morte. Keros quant à eux propose des locations de juments nourricières (n’ayant pas pouliné) pour 1900 euros. Les juments sont ainsi louées dans le seul but d’élever un poulain. Elles ont été sélectionnées après plusieurs poulinages et sur la base de leur excellent caractère -douce et docile-, de leur instinct maternel, et bien entendu avec une lactation importante (induite par un traitement hormonal). Elles présentent un risque quasi nul de rejet contrairement au jument ayant perdu un poulain à qui on présenterait un orphelin.
De même qu’il existe des fournisseurs de lait ou de substituts de lait qui peuvent livrer dans les plus brefs délais. Cependant nourrir un poulain au biberon c’est prendre le risque d’avoir un cheval adulte ayant un comportement anormal.
Photo chevalmargauxponey et la nature.fr
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Il ne faut pas oublier les qulités maternelles la mère : bonne laitière, qui s’occupe bin de son poulain mais qui n’est pas non plus trop protectrice…
La mère fera l’éducation du poulain jusqu’à son sevrage, il ne faut donc pas négliger le mental…
OUI, tu t’enfonces !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ::)
Bigleuse, alcoolo……Décidement y’a vraiment que mon cheval qui me comprend!
Mais non c’est pas ce que j’ai voulu dire, juste que ce jour là tu avais du un peu picoler…. je m’enfonce?
La grande.
Voilà ce qui arrive quand on veut faire plaisir à une copine : elle nous traite de bigleuse!
Laquelle? Je crois que tu as sérieusement besoin de lunettes
Bah moi je trouve que ta fille te ressemble , et na !
Tu me flattes
L’importance de la lignée maternelle: à bien regarder ma progéniture, je me dis que si l’identité de leur père ne fait pas de doute, celle de leur mère est moins évidente. Pas un qui me ressemble, tous le portrait craché de leur père.
Très intéressant cet article, ça permet de remettre les choses à leur place : il ne faut pas qu’un étalon pour faire un poulain !
prendre: devenir gestante
garder: jusqu’à terme
C’est pas clair?
@WP ah bah voilà nos comm se sont croisés, c’est ce que je voulais dire, donc c’est clair.
Ben même si tous les critère précédents sont réunis, il faut veiller à ce que la poulinière blablabla.
Ben si il faut la laisser 1 an aux HN avant qu’elle prenne et qu’en plus elle perd le poulain, tu vois le cout?
ça s’appelle en substance : »être fertile », prendre au premier coup de paillettes à défaut de monte naturelle. Pour pas rester en pension trop longtemps ou avori à raquer plusieurs fois les frais de mis en place, plusieurs doses etc…
Bouh il est pas très gai cet article!!
Et je n’ai pas compris cette phrase: « Malgré tout, si tous les critères semblent réunis, il faudra veiller également à sélectionner une jument qui ne revienne pas trop chère à la saillie, car elle aurait du mal à prendre ou a garder le poulain. »