L’équitation comme je l’aime

Promis je ne parle pas western, enfin pas trop….. A la fin disons :-)

Mise en perceptive de deux ans et de pratique des moments qui m’ont plu, rares, très rares à ce demander pourquoi je persiste et je m’accroche tel un morpion à son garde manger :-D et les autres hélas très majoritaires.

Ce qui fait la différence? Ca tient en fait à très peu de chose. J’aime mouiller ma chemise, en chi** (ce qui a l’inestimable avantage de me clouer le bec), au premier degré, ressortir de la séance aussi rincée que le cheval, ce qui il faut bien l’avouer m’arrive très rarement sur le mien compte tenu de son jeune age et du fait que je ne peux pas lui tirer sur la couenne comme un cheval adulte.

En revanche du temps ou nous avions la jument Janneke, il m’est arrivé de prendre de vrais cours d’une heure au mois d’aout qui plus est. S’ils n’étaient pas jouissifs quant au plaisir en selle, ils étaient plaisants quant à l’effort fournit et le résultat sur la jument. C’était bien, sans plus mais bien.

Idem en club, leur chevaux tiennent la route et c’est sans complexe que l’on peut les faire bosser franchement une heure. Mieux vaut ne pas se demander combien d’heures ils ont travaillé dans la journée mais c’est un autre débat.

Plus d’un an à faire de toutes petites séances sur un cheval que je respecte (trop?), ou mon rythme cardiaque n’a même pas le temps de prendre 10 battements à la minute…. Pas le grand frisson, ni la poussée d’adrénaline, ni le dépassement de soi, ni les muscles qui tirent, ni rien.

 Léquitation comme je laime photo chevalEt la j’en viens à la révélation de ces derniers jours. Le cheval tient la route sur 40 minutes, juste de quoi souffrir pour moi :-) De quoi me dire qu’il n’y pas que lui qui fournit un effort mais que nous sommes deux sur le même bateau et que je ne suis pas qu’une potiche, trimballée sur un cheval de bobo.

Ouaip ça doit être bien l’équitation sportive -l’endurance par exemple-  celle qui vide le corps de ses toxines et  la tête de ses soucis!

Ce constat n’amène au suivant à savoir que la balade finalement c’est pas trop mon truc. J’avais déjà vaguement remarqué que je me faisait prodigieusement suer en extérieur en tout cas seule, les grands tête à tête en pleine nature avec QQ ne m’ayant jamais comblé de bonheur. Ca, ça va bien une fois la semaine et encore…….

Photo Hauts de seine.net

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13 commentaires pour “L’équitation comme je l’aime”

  1. Oui les trotting c’est vrai, mais chez nous c’est pas possible ou on était avant oui le terrain s’y prêtait plus. Là chemins de foret très étroits pentus, accidentés……
    J’ai compris ou vous voulez en venir les girls, tout peut être sportif pour peu qu’on y mette de la bonne volonté et des jambes en ce qui nous concerne :-)

  2. Bien dit Plop, rien n’empêche de travaille dehors et un vieux principe western dit que le top est de travailler tes manoeuvres en extérieur. Pour dire, mon 4ans qui est doué de chez doué, est plus serein à travailler en extérieur qu’ne carrière. Matisse en carrieère de CSoïste était travaillé 50% du temps en naturel.

  3. et les trotting pour les mettre en forme ! Là aussi tu mouillera ta chemise et la sienne ^^

  4. Ben excuse moi mais une clairière propre j’en ai jamais croisé. Et pourquoi pas un champs rond aussi? ;-)

  5. Et surtout RIEN n’empêche de travailler quand on va en exterieur.

    Une clairière propre ? ben on peut dresser comme dans une carrière ou un manège !

  6. Bon quant à la promenade … oui parfois on est pas toujours motvé, on prefere gratter dans le bac à sable… Mais n’oublions pas que les chevaux eux aiment ça. Une promenade par semaine c’est un minimum syndical :-D

  7. Yes, ch’te le dis on fera des merveilles avec les années ou les décennies ;-)
    Je fais de l’apnée moi quand je suis hyper concentrée sur un truc ah bah on et pas penser à tout et aux mains et aux jambes ET à respirer! D coup c’est douleurs diffuses dans l’abdomen voir points de coté, un vrai bonheur……

  8. WP a raison, ma prof m’arrête pas de me le dire « RESPIRE ». Perso, la ballade c’est pas trop mon truc, non plus. Je préfère les cours, apprendre la technique et constater les progrès, car oui, quand même j’ai progressé. Et je me surprends toujours à penser « la prochaine fois je dois faire ci et ça etc… » et j’ai la motivation d’y retourner, malgré les frayeurs, les chutes !

  9. Les filles n’oubliez surtout pas uj truc!!! RESPIREZ bien pendant vos séances. On l’oublie souvent au détriment de la concentration.

  10. Pour ma part, je suis ressortie de ma séance en Normandie le WE dernier intégralement trempée : vêtements tous à essorer, sous-vêtements compris (et pourtant il ne faisait vraiment pas chaud) ! Et à la clé, trois jours de courbatures, bien sûr ! Mais ça fait du bien !!! Oui, cette impression de faire travailler son propre corps autant que celui du cheval c’est très satisfaisant. Cela dit, je crois que j’aimerais aussi une balade « cool », juste à sentir les mouvements du cheval sous la selle, en profitant de la nature environnante. Mon rêve ? Arriver à surmonter ma peur de l’extérieur et retourner me balader à cheval sur la plage. Pour mon prochain WE normand ?

  11. Oui il s’avère juste que Prince a décidé de nous mettre au sport en western, je veux bien croire que sur un parcours de 17 obstacles on la mouille la chemise!!!

  12. Tu mouilles ta chemise et perd du poids dans à peu près toutes les disciplines. Je l’ai mouillée et ai eu de sacrées courbatures en chasse à courre, dressage classique, CSO, et bien sûr reining où il m’a fallu 15 jours pour me remettre de 1h30 de cours particuliers chez Grégory Legrand. Quand au Québec, j’en parle même pas, j’avais des pansements plein les jambes (à sang), mal partout.

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