Mes premières fois à cheval
J’ai remarqué que je n’avais pas fait de présentation … Donc je m’y colle !
Je m’appelle caroline, j’ai 22 ans, et je viens de Bretagne. J’ai commencé l’équitation un beau jour de l’été 1997, à dix ans, lorsqu’un poney club « itinérant » s’est installé dans des prés à deux rues de chez moi. Depuis toujours je regardais les poneys et les chevaux dans les prés lors de nos balades, leur disait bonjour, et j’avais même depuis quelques mois commencé à demander à ma mère si je ne pourrais pas, par hasard, « faire du poney ».Elle y était un peu réticente, les chevaux dans la famille ce n’est pas vraiment inné (à part mon aïeul qui travaillait avec jusqu’en 1950-55 à peu près, et le voisin qui avait continué jusqu’en 70 ou 75 peut-être … mais c’étaient des traits). Ces chevaux en bas de chez moi étaient donc une aubaine … Il me semble y être allée plusieurs fois dans l’été, pour quelque chose comme une demi-heure à une heure de « bac à sable », je ne sais plus exactement. Par contre, je me souviens très bien que en même temps d’être heureuse de monter enfin sur un poney, j’étais très déçue d’avoir été obligée de prendre l’un des plus grands qui faisait ma taille (il devait bien faire 1m40 – 45 … oui je sais, c’est énoooooorme
) alors que moi j’aimais les petits, gris alors que je voulais un marron, et en plus comme je n’avais pas peur j’étais restée à tourner en rond dans le bac à sable, alors que ma plus petite soeur qui elle avait eu peur s’était vue proposer un tour à poney dans le quartier (en main avec ma mère) : dé-gou-tant ! Moi aussi j’aurais préféré aller me balader !
Bref, je n’en ai évidemment rien dit
mais ai réussi à me faire inscrire au poney club à la rentrée suivante. Un (ou deux, je ne sais plus) ans de grosse galère, ce qui était censé être un plaisir a fini par me faire pleurer rien qu’en y pensant : quand j’avais peur de mettre le mors, prendre les pieds, ou galoper, je me faisait engueuler ; la mono hurlait dans le manège, à la fin j’étais prête à me laisser tomber et faire semblant d’avoir mal pour arrêter (mais ça ne marchait pas …
) …
Mes parents s’en sont finalement aperçus (je ne le montrais pas, trop peur qu’ils m’obligent à arrêter le cheval) et … oh joie, ils n’ont pas voulu que j’arrête, mais m’ont seulement proposé de changer de club ! Et là ça allait beaucoup mieux, évidemment ! Bon, les installations n’étaient pas au top, je repaillais en cachette quand j’en avais assez de voir les chevaux sur leur crottin, mais plus personne ne me hurlait dessus, et j’ai enfin commencé à progresser en selle … J’y ai passé mon premier obstacle (le jour du passage des galops XD) et j’ai monté à cru (et à poneyyyyyyyy ! yes !) pour la première fois !
La monitrice ayant changé, ainsi que mes horaires de cours, je suis repartie après deux ans je crois, et suis retournée dans le premier club qui avait changé de propriétaire. C’était autre chose, et j’y ai de très bons souvenirs (malgré le fait qu’on aie une séance obstacle tous les quinze jours – l’autre semaine c’était dressage – et que j’ai toujours détesté l’obstacle).
Ensuite j’ai passé mon bac, et je suis partie un an à paris, puis là où je suis désormais, loin loin loin, dans un pays étranger … en Belgique XD . Depuis mon bac jusqu’en juillet dernier, je ne suis pas montée à cheval (enfin, si, en arrivant en Belgique j’ai fait un essai dans un club, et j’ai laissé tomber : les reprises cul-à-cul en bac à sable, j’en ai assez bouffé, et en plus comme j’avais déjà goûté à autre chose – dans mon dernier club les reprises n’en avaient guère que le nom, on était prié de travailler chacun son cheval et pas à la queue leu leu – il n’était plus question d’y revenir).
Et il y a eu l’achat de mon cheval, ce qui est une histoire à lui tout seul, et ce sera … au prochain épisode !
(photo d’illustration : ma toute première fois à cheval)
Tagadas:club, poney, Tranches de vie

2 août 2009 







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Sophie : moi ça me donnait plutôt envie de baffer l’enseignant … ou de prendre un marteau et un burin pour faire rentrer dans le crâne que « mais-si-j’ai-pas-envie-m**********rde ! »
Et il faut dire que comme je suis une vraie tête de mule, si j’ai pas envie de faire quelque chose, plus on insiste, moins je le ferai ! (en plus quand je me souviens que les fois précédentes ça m’a valu des chutes mémorables avec défonçage d’oxers – complet avec les chandeliers en métal – par le dos … sans gilet, bien sûr)
Non y’a rien à faire, plus j’y pense et plus je me rends compte que tout ce que j’aime et sais faire, c’est parce que je l’ai fait quand et comme je le voulais … Dans ces moments là, j’ai peut être un peu peur, mais surtout je le veux, donc c’est totalement différent. Obliger, pour moi, c’est aller obligatoirement dans le mur.
Question de caractère oui probablement.
Ah làlà Lilla, un premier article très intéressant sur la croissance et là un article ou j’ai bien ris ! tu fais fort aujourd’hui !
J’ai bien ris car je m’y retrouve tellement ! Moi c’était à l’âge de 8 ans mais sinon tout pareil ! haha …
Moi j’hésitais entre le patin à glace et l’équitation !!
J’ai choisi le cheval car j’ai toujours aimé les animaux A LA FOLIE mais je n’avais pas le droit d’avoir de chien (mon plus grand rêve à chaque Noel) donc je me suis dis : le cheval : m’en occuper, lui faire des bisous, blablabla, aller en ballade … une fille quoi !
Et pis bà le problème en club c’est que je venais 2 heures avant pour m’en occuper des poneys, papouiller, bizouter, mais malheureusement ensuite il y avait 1 h ou on devait MONTER DESSUS !!! Et en plus je montais pas des poneys mais des chevaux car trop grande pour les ptits shet’ du club.
Comme toi le cauchemar : je pleurais tous les samedis !!forcément après divers chutes dont une mémorable : mon 2ème ou 3ème cours : Je ne voulais pas galoper sur un TREEES grand cheval et du coup le coco galopait pas (il le sentait bien hein que je faisais semblant de demander le départ ) le moniteur hurle et met un coup de chambrière, du coup coco part (même pas plein cul hein !) et moi je tombe et me retrouve avec la marque du fer pendant 1 mois sur le mollet : la jolie forme arrondie avec les trous et tout hein !! (c’est marrant la sélection des souvenirs quand on est gamin !).
Comme toi ma mère m’a forcée à continuer et elle à bien fait !!
Comme quoi, le club …
mais je ne comprendrai jamais cette obsession des monos pour que les gamins galopent et sautent, parfois dès la seconde séance …
et finalement, t’as craqué pour le poney barbie/shetland pour adultes ? passque moi oui XD
Par contre on ne m’a jamais forcée à continuer (au contraire on aurai préféré que j’arrête, trop dangereux ) mais comme on m’a laissé le choix … j’ai sauté sur l’occasion ! :p
AH bah l’équitation est un sport dans lequel les profs sont souvent un peu durs (quoique de moins en moins, voire plus assez parfois à mon gout).
Ceci dit si quelqu’un prend des cours de natation et refuse de pratiquer telle ou telle nage, ou de plonger, on l’y « obligera » aussi.
Et c’est pas completement anormal.
De la même façon qu’un skieur a vocation (pas dès le début) à attaquer les noires au bout d’un certain temps.
Ceci dit, j’ai la chance de ne jamais avoir eu vraiment peur. J’ai eu quelques appréhensions à l’obstacles qui ont parfois obligé mes profs à baisser d’un cran mais je n’ai jamais eu de peur panique.
Docn c’est un peu facile de parler peut etre.
Mais je remercie mes profs d’avoir refusé que je ne saute plus car j’aurai eu beaucoup de mal à m’y remettre.
Comme pour les repas, il faut gouter, même un peu .
Là je ne suis pas du tout d’accord.
On m’a obligée à reprendre l’obstacle : je ne peux plus en voir un en peinture.
On m’a obligée à faire du galop : je n’ai plus voulu entendre parler de cette allure pendant 5 ans. J’ai repris en juillet, le deuxième jour, parce que je le voulais, c’est tout. Et là, pour la toute première fois de ma vie, j’ai apprécié le galop !
Idem pour le ski : tout ce qu’on m’a obligée à faire (en l’occurence, c’était des bosses, les noires ça allait) je n’ai plus voulu en entendre parler pendant des années !
Heureusement, je n’ai jamais eu d’appréhension de l’eau. Mais balancer quelqu’un qui a peur de l’eau dans le grand bain, tout comme lancer au galop un cheval sur lequel il y a un débutant qui ne veut pas galoper, ça revient au même pour moi : le dégouter !
Ben , bien sur qu’il ne faut pas faire de généralités mais parfois, ça fait du bien qu’un prof nous oblige à nous faire violence, je trouve.
Mais c’est aussi une question de caractère.
Pour moi ça fonctionne bien. Ca me donne plutot envie de me dépasser.
Moi je suis la plus âgée dans mon groupe d’adultes, et notre instructrice ne crie pas, sauf une fois quand un « élève » a voulu n’en faire qu’à sa tête, partir au galop et s’est payé une belle chute. Sinon c’est cool, explique bien. D’ailleurs je la prends aussi en privé pour des cours sur Loulou et ça se passe très bien ! Si faute il y a elle nous explique à fond le pourquoi du comment. Voilà
a bah c’est du jolie, donc tu fait « exeupré » de me voler mes texte !
sinon moi aussi j’ai pas été le plus jeune des cours, j’ai commencé a 33 ans, ça fait drole d’avoir 23 ans de plus que le plus vieux candidat au galop 2
Si jeune c’est beaucoup dire, j’ai toujours été la plus âgée des cours « enfants » … :/
Oui bah moi je suis pas la plus jeune des cours pour adulte
Bah de rien, c’est du vol sinon!
Pis tout le monde sait très bien que je n’ai pas commencé l’équitation si jeune, alors en plus je suis pas crédible dans le rôle de l’auteur de ce texte…….
Miciiiiiii
Euh, pourquoi c’est marqué « auteur frédérique » alors que c’est moi qui cause ? XD
Sinon j’ai du avoir de la chance, il n’y en avait qu’une seule qui hurlait vraiment …
oh ‘scuse, je l’avais sélectionné mais de temps en temps ça bug
Sauf pour Franck ou là je me les attribue systématiquement ses articles je sais pas pourquoi, un genre de blocage sans doute.
Bref je rectifie deeeee suite.
J’ai déjà parlé de la danse classique et de la flute alors je ne vais pas recommencer
Tous les poneys clubs dans lesquels j’ai mis les pieds les enseignants avaient une très forte tendance à donner de la voie, et pareil pour certains cours pour adulte d’ailleurs.
Alors soit ils sont sourds comme des pots.
Soit ils ont 0 patience et pédagogie
Soit c’est parce que les structures sont grandes et que pour se faire entendre bah ils sont obligés de gueuler.
Mais dans l’ensemble qu’est ce qu’ils peuvent brailler !!!!