Quand un cheval arrive et que son propriétaire en prend possession, c’est une gros point d’interrogation de 500 kg qui lui tombe sur les bras. Ni l’un ni l’autre se connaissent, et l’homme est souvent bien en peine de « lire » à travers le cheval et de comprendre ce qu’il lui communique, en dehors des attitudes les plus visuelles comme les oreilles plaquées sur la tête qu’il vaudra mieux interprété assez rapidement comme « je suis en colère, méfies-toi! », le reste n’est que pures conjectures.
Lorsque Prince et Janneke sont arrivés à deux semaines d’intervalle, je n’avais le décodeur ni de l’un, ni de l’autre. Il me semblait opaques tous les deux, je ne lisais rien en les regardant, de leur état d’esprit ou même de leur santé. Mais je ne m’en rendais pas trop compte à l’époque, juste de temps en temps il m’arrivait de dire que mon cheval était fermé, oui, opaque je trouve que cela résume bien mon sentiment du moment.
Aujourd’hui j’ai le plaisir de me rendre compte que je commence à les comprendre et à les lire si je puis dire. Ainsi quand Prince a commencé à décliner, il y a de cela un petit mois, je m’en suis rendu compte de suite et bien que les autres membres de l’écurie me disait que c’était normal, qu’il était jeune et qu’il passait par une phase, je ne me suis pas contenter de cette interprétation des faits, quelque chose allait au delà de ça. Et donc nous avons fait les analyses qui ont révélé l’anémie sévère.
Depuis quelques jours que chouchou est au repos total et lorsque j’arrive devant son box, au lieu de me tourner le dos en continuant à manger ce qu’il faisait à mon grand damne depuis quelques temps, il me fait face et sort la tête en quête de caresses, il est de nouveau disponible et content de me voir en tout cas pas indifférent, et j’en conclue que les choses vont un peu mieux pour lui.
Janneke est plus constante mais en revanche en selle, je sens quand elle s’apprête à faire un écart, ou quand elle a peur de quelques chose, c’est un sentiment difficile à expliquer mais je sens quelque chose se profiler et de fait je reprends les rênes et la rassure.
Il aura fallu du temps, mais j’appréhende mieux mes chevaux et cela ne pourra aller que dans le bon sens. Espérons que de leur coté ils me comprennnent de mieux en mieux également
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Je crois que ça n’est pas plus gentil que les frisons (au hasard) mais que tout dépend de ce que toi tu lui envoie comme ondes….. Je pense qu’ils sont en partie le miroir de ce que nous sommes. Sauf pour les cas de chevaux maltraités ou ça ne vaut plus trop comme généralisation.
Je ne pense pas qu’un cheval avec lequel on est pas sympa resterait indéfiniment gentil.
@WP : basic ! Non mais je vais lui répéter cet après-midi à mon loulou, tu vas voir !
Et pratique, bof, ça tient pas dans la poche
En tout cas, c’est gentiiiill
J’en sais rien, que n’en ai vu qu’un de près, enfin trois parce qu’il y en a deux dans notre nouvelle écurie. Et l’un d’eux dit éthologique est pas top, mais rien à voir avec la race…..
Ah bon? C’est pourtant toujours la même chose avec eux. Je trouve ça basic et pratique les trotteux.
Attention le trotteur c’est corsé, il faut être un sacré linguiste pour y arriver!
Je n’en suis pas encore là avec le mien pour ma part, mais j’ai hâte.
Je comprends bien ce que tu veux dire… moi aussi je commence à parler le Horanda, pas couramment malheureusement ! Mais je progresse.
De son côté elle aussi m’a très bien décodée, à mon grand malheur car elle a compris la piètre cavalière que je suis et en profite allègrement.
Je la soupçonne d’être plus douée pour les langues que moi !
Je ne sais pas si je parle cheval mais en tout cas je commence à parler frison
ça y est tu parles cheval