La direction: droite, gauche

Premiers essais de chevaux: quand on me disait de tester la direction, je tirais un coup à gauche, un coup à droite si ça tournait, je considérais que le cheval avait de la direction et que même elle était bonne puisque la monture avait le bon gout non seulement de comprendre qu’il lui fallait tourner mais également d’aller dans la bonne direction.

Les mois passant, j’ai pu constater que d’une part la direction peut être approximative ou en tout cas avoir le mérite d’exister en carrière et disparaitre comme sous le coup d’un mauvais sort en extérieur.

En outre la direction apparemment se mesure quasiment au degré de rotation près, là force est de constater que si je sais que cela existe que certains chevaux et cavaliers y arrivent, j’en suis encore loin. Ainsi une belle volte finira en ovale abracadabrant. Ou un petit cercle finira sur les deux tiers de la carrière.

 La direction: droite, gauche photo cheval

Pas grave, je me dis que réaliser ce qui ne va pas et ce qui nous sépare du bien est déjà une forme de progrès et de ce point de vu je suis en plein progrès justement, parfaitement consciente mais seulement depuis peu de ce que je me suis collé sur les épaules avec mes jeunes. Brutale prise de conscience qu’il m’a fallu quelques temps pour digérer et refaire le point quand à savoir si je m’en sentais capable.

Ça devrait le faire, sans limite dans le temps bien entendu. :lol:

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14 Responses to “La direction: droite, gauche”

  1. western philo
    01. oct, 2008 at 12 h 15 min #

    Cession à la jambe et embarquement en règle pour cause de cheval chaud et non détendu par moi (c’était volontaire) ainsi que de serrage de guiboles pendant le pétage de monsieur!!!

  2. Aglaé
    01. oct, 2008 at 10 h 10 min #

    Oui moi c’est pareil !!! J’ai toujours l’impression que ça vient de moi mais grâce au jeu des demi pensions, je commence à bien connaitre MES défauts !

  3. Frédérique
    01. oct, 2008 at 8 h 58 min #

    @Aglaé très juste, mais ça va pas être simple de faire le tri ;-)
    Globalement j’ai toujours tendance à penser que le soucis vient de moi sauf pour l’impulsion ou là je n’y suis pour pas grand chose.

  4. Frédérique
    01. oct, 2008 at 8 h 57 min #

    De l’impul-quoi? ;-)
    Non mais j’exagère, Matisse le cheval de WP m’a fait vivre de grande sensation, dont une épaule en dedans je crois.Et il m’a embarqué aussi d’ailleurs.

  5. Aglaé
    01. oct, 2008 at 8 h 25 min #

    Je suis tout à fait d’accord. En plus, le cheval bien mis te permet de trier les défauts en deux parties : Les défaillances de ton cheval et tes défauts !!!

  6. karine
    01. oct, 2008 at 8 h 21 min #

    @ Frédérique : Mais si, il faut que tu aies la possibilité de monter des chevaux aux ordres, tout bien mis comme il faut, car ils t’enseigneront ce que tu es en droit d’attendre de ton propre cheval. Il faut avoir un jour eu dans les fesses un piaffer pour pouvoir le reconnaître quand il arrive. Idem pour le pas espagnol, et tous les déplacements du monde. Idem aussi pour les non déplacements : l’arrêt carré ! Au moins, quand tu sais quelle sensation est « la bonne » tu peux la chercher plus efficacement je pense…
    Note que si j’ai eu la chance de monter au piaffer, je n’ai jamais été capable de le demander à un cheval et ne le serai certainement jamais, mais je garderai toute ma vie cette sensation d’impulsion incroyable ! :)

  7. Frédérique
    01. oct, 2008 at 7 h 34 min #

    Oups pardon, ah ne fais pas ta susceptible toi aussi, sinon on ne va pas s’en sortir!

  8. western philo
    30. sept, 2008 at 23 h 00 min #

    Merci pour Matisse, je pensais avoir « mis » mon cheval! En tout cas, autant que faire ce peut pour un Selle Français classé sans faute en CSO 120cm et scorant 64/62 en amateur reining!!!!

  9. Frédérique
    30. sept, 2008 at 22 h 46 min #

    Oui je le saurai sans doute un jour…. Mais que du bonheur j’en ai aussi de temps en temps faut pas croire!
    Mais je crois que pour ma santé mentale et mon équilibre psychique, j’ai plus qu’interet à ne JAMAIS essayer un cheval bien mis. Comme ça pas de comparaison faisable ;-)

  10. karine
    30. sept, 2008 at 22 h 43 min #

    Surtout complexe à enseigner aux jeunes chevaux… car les réaliser sur des chevaux bien mis, c’est plutôt que du bonheur ! ;)

  11. Frédérique
    30. sept, 2008 at 20 h 24 min #

    Sans doute, mais pour ce qui est de cercler proprement c’est autrement plus dur que ce que je pensais et que dire de l’arrêt carré. Tout un art. Toutes ces petites choses simples à l’œil sont en fait très complexes a réaliser.

  12. kifif
    30. sept, 2008 at 20 h 11 min #

    attends frédérique ça va venir tu fais tout juste de commencer à apprendre comment les travailler ton petit prince est encore petit, ça va venir les incurvations sur les cercles ne brules dont pas les étapes moi aussi je suis passée par là les jeunes chevaux pour leur faire faire des cercles heu bonjour ou alors ils se couchent sur les cercles aussi cela est pas mal du tout, tu commences sur un grand cercle tu finis presque par tourner sur place, il faut de la très grande patience pour les jeunes chevaux

  13. Frédérique
    30. sept, 2008 at 20 h 03 min #

    Oui alors bien sur comparée a toi, je m’estime bien heureuse….. Mais quel courage de ne faire que de l’extérieur avec un cheval manquant à ce point de métier.

  14. RDG
    30. sept, 2008 at 19 h 53 min #

    Mais ne te plains pas, tu le dirige. Moi, je triche. J’utilise les chemins et le mieux, les chemins bordés de maïs. Comme ça, il est encadré et il ne lui est pas venu l’idée d’entre dans le maïs.
    En carrière (deux fois seulement au tout début du débrourrage), il ne comprenait rien à mes gesticulations :-)
    L’autre jour, dans un petit bout de champ, j’ai tenté une volte. Le résultat final était … parallépipède je dirais. :-)

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