Acheter un cheval
En fait non, acheter un cheval n’est pas si simple qu’il n’y parait. Si je fais un effort de mémoire et vu mon Alzheimer avancé c’est parfois difficile! Il faut bien reconnaître que ma première monture m’a coûté des heures et des heures de recherches sur internet pour finalement la trouver juste à côté de chez moi par l’intermédiaire d’un commerçante pas très honnête. Le problème qui s’est posé à moi est que, sans expérience des chevaux, je n’avais ni idée de ce que je cherchais, ni idée de ce que je voulais en faire. De fait lorsque je consultais les annonces, je faisais comme lorsque je regarde une voiture, je m’attardais sur ce que je maîtrisais: la couleur et le prix. Ohhhh! un pie j’adore! Merde 8000 euros quand même pour un cheval de trait, pardonnez mon ignorance mais je ne savais à l’époque pas grand chose du prix des chevaux d’élevage et encore moins de irish cob par exemple
Le second obstacle et pas des moindre était l’essai du cheval. Car oui on achète pas un cheval sur photo. Il fallait déjà téléphoner et ne pas avoir l’air trop stupide lors de cette prise de contact préliminaire. J’ai du me motiver un bon mois pour oser passer mon premier coup de fil et potasser sérieusement des termes extrêmement techniques tel que: être sur l’oeil, billarder, naviculaire, être aux deux pistes….. Et je n’ai toujours rien compris à ce qui concerne les concours, là je sèche encore. Un fois les connaissances de base acquises, je pouvais sans trop craindre le ridicule, passer ce fichu coup de fil. Et même si de temps en temps ma langue fourchait sur ces mots nouvellement appris, je m’en sortais de façon honorable, sauf que…. l’étape suivante était celle d’aller essayer le cheval. Et là j’aurais beau potasser, je resterais encore pendant des mois voire des années une patate en selle! Que faire, j’avais beau prévenir mon interlocuteur de mon niveau de grande débutante et celui-ci de me rassurer je n’ai jamais pu passer le cap de l’essai.
Le cheval que j’ai acheter est en fait un cheval qui m’a été vendu par une personne qui me donnait des cours si l’on peut appeler cela comme ça. Quoi qu’il en soit, elle savait évidemment comment je montais donc pas de complexe à avoir. L’obstacle était contourner et c’est avec grand soulagement que je lui ai acheté le premier truc à 4 pattes et un peu sympa qu’elle m’a présenté.
Donc je dirais que pour un débutant, acheter un cheval n’est pas chose aisée. Même si l’on passe le cap de l’essai, que peut-on y déceler à notre niveau. Oui il marche, il trotte, il galope. Il est gentiiiiiiiil
Pas grand chose de plus quand à ces éventuelles aptitudes au dressage, au CSO, à l’attelage….. Mais heureusement dans l’absolu je pense que nous sommes assez peu nombreux pris d’un coup de folie pure à acheter un cheval avec un demi galop de niveau.
Il aura fallu presque un an et 4 chevaux successif pour que le choix de mes chevaux me donne l’impression d’être éclairé. Je savais ce que je recherchais et ce que je voulais en faire. Dans le modèle c’était du frison sportif, pas du baroque, pour faire de l’extérieur et éventuellement quand nous en aurions eux et moi les compétences du dressage. Les choses étaient claires nettes et précises. Bon évidemment comme j’ai acheté deux chevaux non débourrés, le modèle j’ai pu m’en faire un idée, les allures aussi, quand aux aptitudes…..
Tagadas:achat, débuts, Trucs


01. juil, 2008 
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C’est vrai ça… c’est une expérience intéressante Marie. Tu pourrais la raconter… Ici ?
Après avoir essayé un premier cheval je me suis aussi rendu compte que… c’était un métier de comprendre une bête en 30 mn.
Donc j’ai résolu le problème en payant un professionnel de confiance pour essayer à ma place…